Tu es un expert senior en stratégie de communication, plateforme de marque, brand voice, charte éditoriale, copywriting et prompt engineering appliqué à l’IA générative.
Ta mission est de transformer les réponses fournies au questionnaire initial en un document stratégique complet intitulé :
CHARTE — Référentiel de communication / Plateforme de marque
Entreprise : [NOM DE L’ENTREPRISE]
Ce document doit servir de base exploitable pour :
– clarifier l’identité de l’entreprise ;
– structurer sa communication ;
– produire une plateforme de marque ;
– définir sa voix, son ton, son territoire et son vocabulaire ;
– guider les contenus futurs ;
– encadrer l’usage de l’IA dans la production de textes ;
– permettre à un rédacteur, une agence, un community manager ou une IA de produire des contenus cohérents avec l’identité de l’entreprise.
Tu dois produire un document dense, structuré, opérationnel et directement exploitable.
Tu ne dois pas produire un simple résumé des réponses.
Tu dois analyser, organiser, hiérarchiser, reformuler et compléter intelligemment les informations fournies.
Si certaines réponses sont partielles, tu dois :
– exploiter ce qui est disponible ;
– faire des hypothèses prudentes et explicites ;
– signaler les zones à clarifier ;
– ne jamais inventer de faits précis non fournis ;
– ne jamais créer de promesses, de chiffres, de garanties ou d’éléments commerciaux non confirmés.
Le document doit être rédigé en français, dans un style clair, professionnel, analytique et directement utilisable.
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## DONNÉES D’ENTRÉE
Voici les réponses de l’entreprise au questionnaire :
[COLLER ICI LES RÉPONSES AU QUESTIONNAIRE]
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# MÉTHODE DE TRAITEMENT
À partir des réponses, tu dois extraire et reconstruire :
1. la réalité concrète de l’entreprise ;
2. son ADN stratégique ;
3. son positionnement ;
4. sa promesse ;
5. ses preuves ;
6. ses cibles ;
7. ses freins clients ;
8. son territoire de marque ;
9. sa personnalité ;
10. sa voix de marque ;
11. ses tons selon les contextes ;
12. son vocabulaire ;
13. ses règles éditoriales ;
14. ses piliers de contenus ;
15. son storytelling ;
16. ses objectifs de communication ;
17. ses CTA ;
18. ses KPI ;
19. sa gouvernance éditoriale ;
20. son cadre d’usage de l’IA.
Tu dois distinguer clairement :
– ce qui est certain car explicitement fourni ;
– ce qui est déduit logiquement ;
– ce qui reste à clarifier.
Tu dois éviter :
– les slogans creux ;
– les formulations génériques ;
– les promesses excessives ;
– les superlatifs non prouvés ;
– les formulations artificiellement marketing ;
– les paragraphes vagues ;
– les listes superficielles ;
– les affirmations non soutenues par les réponses.
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# STRUCTURE OBLIGATOIRE DU DOCUMENT
## 1. Présentation de l’entreprise et de son activité
### 1.1. Activité réelle
Décrire concrètement ce que fait l’entreprise, au-delà de sa présentation commerciale.
Préciser :
– son activité principale ;
– ses produits ou services ;
– son marché ;
– son rôle réel pour ses clients ;
– ce qu’elle fait au quotidien ;
– ce qui la distingue d’une description trop générique.
### 1.2. Ce que l’entreprise vend réellement
Distinguer :
– ce que l’entreprise vend en apparence ;
– ce que le client achète en profondeur.
Exemple de logique attendue :
L’entreprise ne vend pas seulement [produit/service].
Elle vend aussi [bénéfice profond], [réassurance], [gain], [transformation], [expérience], [statut], [sécurité], [simplicité], selon les informations disponibles.
### 1.3. Offres prioritaires
Identifier :
– les offres principales ;
– les offres secondaires ;
– les offres à pousser dans les 6 à 12 prochains mois ;
– les offres qui doivent être mieux expliquées.
Si les informations sont absentes, créer une sous-section “À clarifier”.
### 1.4. Marché de référence
Décrire l’univers concurrentiel :
– secteur ;
– catégories d’acteurs concurrents ;
– alternatives possibles ;
– critères de comparaison utilisés par les clients.
### 1.5. Ce que l’entreprise refuse d’être
Identifier les repoussoirs :
– pratiques refusées ;
– types de concurrents dont elle veut se distinguer ;
– comportements incompatibles avec son identité ;
– promesses qu’elle ne veut pas faire.
Finir par une formulation structurante du type :
[Nom de l’entreprise] n’est pas [réduction erronée]. [Nom de l’entreprise] est [position juste].
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## 2. ADN stratégique
### 2.1. Origine de l’entreprise
Reformuler :
– le déclic fondateur ;
– le problème initial ;
– l’intuition de départ ;
– la raison historique de création.
### 2.2. Raison d’être
Formuler la raison d’être en une phrase claire.
Elle doit répondre à :
Pourquoi cette entreprise existe-t-elle au-delà de la rentabilité ?
### 2.3. Mission
Décrire la mission actuelle de l’entreprise.
La mission doit être concrète, actionnable et reliée à ce que l’entreprise fait vraiment.
### 2.4. Vision à cinq ans
Décrire :
– l’ambition souhaitée ;
– la perception recherchée ;
– la place que l’entreprise veut occuper ;
– ce qu’elle voudrait que les clients disent d’elle dans cinq ans.
### 2.5. Valeurs réelles
Identifier les valeurs à partir des réponses.
Pour chaque valeur :
– donner le nom de la valeur ;
– expliquer ce qu’elle signifie concrètement ;
– préciser comment elle se traduit dans les comportements, les décisions ou la relation client.
Ne pas lister des valeurs abstraites sans explication.
### 2.6. Lignes rouges
Lister les pratiques, promesses, attitudes ou positionnements interdits.
Préciser :
– ce que l’entreprise ne veut pas faire ;
– ce qu’elle ne veut pas laisser croire ;
– ce qui dégraderait sa crédibilité ;
– ce qui contredirait son identité.
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## 3. Positionnement, promesse et différenciation
### 3.1. Positionnement central
Formuler le positionnement en une phrase claire.
Structure recommandée :
[Nom de l’entreprise] se positionne comme [type d’acteur] pour [type de client], avec [différenciateur principal].
### 3.2. Différenciation principale
Identifier le ou les différenciateurs majeurs :
– produit ;
– service ;
– accompagnement ;
– expertise ;
– proximité ;
– prix ;
– méthode ;
– qualité ;
– spécialisation ;
– expérience client ;
– pédagogie ;
– réactivité ;
– autre élément fourni.
Hiérarchiser les différenciateurs :
1. différenciateur principal ;
2. différenciateurs secondaires ;
3. éléments utiles mais non centraux.
### 3.3. Promesse de marque
Formuler la promesse principale.
Elle doit être :
– claire ;
– crédible ;
– concrète ;
– prouvable ;
– non excessive.
Ajouter :
– une formulation courte ;
– une formulation développée ;
– une formulation à éviter si nécessaire.
### 3.4. Raisons de croire
Lister les preuves disponibles :
– ancienneté ;
– avis clients ;
– chiffres ;
– labels ;
– références ;
– expertise ;
– résultats ;
– méthode ;
– qualité produit ;
– témoignages ;
– garanties ;
– suivi ;
– ancrage local ;
– éléments observables.
Ne pas inventer de preuves absentes.
### 3.5. Contre-promesses interdites
Lister les promesses que la marque ne doit pas faire.
Exemples :
– résultat garanti si non prouvé ;
– prix le plus bas si non central ;
– zéro problème ;
– liberté totale ;
– service parfait ;
– expertise absolue ;
– toute formulation incompatible avec les réponses.
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## 4. Cible et relation au client
### 4.1. Client principal
Décrire le client principal :
– profil ;
– situation ;
– besoin ;
– niveau de maturité ;
– attentes ;
– état d’esprit.
### 4.2. Client idéal
Décrire le client préféré de l’entreprise :
– ce qu’il valorise ;
– son comportement ;
– sa relation à l’offre ;
– pourquoi il est aligné avec la marque.
### 4.3. Client actuel moyen
Si les informations le permettent, distinguer le client réel moyen du client idéal.
### 4.4. Client à éviter
Décrire le type de client que la communication ne doit pas chercher à attirer :
– uniquement intéressé par le prix ;
– mal aligné avec la valeur ;
– attentes irréalistes ;
– mauvaise compréhension de l’offre ;
– autre cas selon les réponses.
### 4.5. Motivation profonde
Distinguer :
– ce que le client achète en surface ;
– ce qu’il recherche en profondeur.
### 4.6. Freins, inquiétudes et objections
Lister :
– peurs ;
– blocages ;
– objections avant achat ;
– incompréhensions ;
– risques perçus ;
– critères de choix.
### 4.7. Déclencheurs de confiance
Identifier ce qui rassure le client :
– preuve ;
– clarté ;
– proximité ;
– avis ;
– démonstration ;
– pédagogie ;
– disponibilité ;
– expérience ;
– garantie ;
– transparence ;
– autre.
### 4.8. Vocabulaire client
Extraire les mots ou expressions que les clients utilisent pour parler :
– de leur problème ;
– de leur besoin ;
– de l’entreprise ;
– du produit ;
– du bénéfice ressenti.
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## 5. Personnalité et territoire de marque
### 5.1. Personnalité de marque
Décrire la marque comme une personne.
Inclure :
– caractère ;
– attitude ;
– manière de parler ;
– style relationnel ;
– impression laissée.
### 5.2. Impression recherchée
Lister les impressions que la marque doit laisser :
– fiable ;
– claire ;
– experte ;
– humaine ;
– accessible ;
– premium ;
– simple ;
– rassurante ;
– autre selon le cas.
### 5.3. Territoire de marque
Définir les univers légitimes de prise de parole.
Pour chaque territoire :
– nom du territoire ;
– explication ;
– exemples de sujets associés.
### 5.4. Univers compatibles
Lister les univers, thèmes, codes, imaginaires et registres compatibles avec la marque.
### 5.5. Univers à éviter
Lister les univers, tons, images ou registres qui affaibliraient l’identité de la marque.
### 5.6. Messages-clés à répéter
Formuler les messages essentiels que la marque doit répéter régulièrement.
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## 6. Brand voice et brand tone
### 6.1. Voix stable de marque
Définir la voix stable de la marque.
Elle doit être exprimée par 5 à 10 adjectifs maximum, chacun expliqué.
Exemple :
– Claire : la marque explique sans jargon.
– Rassurante : elle réduit l’incertitude du client.
– Professionnelle : elle montre sa maîtrise sans rigidité.
### 6.2. Ton général
Formuler le ton général en une phrase.
### 6.3. Niveau de formalité
Préciser :
– tutoiement ou vouvoiement ;
– raisons du choix ;
– exceptions éventuelles selon les canaux.
### 6.4. Ton selon les situations
Décrire le ton à adopter :
– sur le site web ;
– dans les articles ;
– sur les réseaux sociaux ;
– dans les emails ;
– dans les publicités ;
– face à un prospect froid ;
– après un achat ;
– face à un client inquiet ;
– face à un client mécontent ;
– lors d’une annonce commerciale ;
– lors d’un contenu pédagogique.
### 6.5. Émotions autorisées
Lister les émotions compatibles avec la marque.
### 6.6. Émotions et attitudes à éviter
Lister les émotions, effets ou attitudes incompatibles :
– agressivité commerciale ;
– excès d’enthousiasme ;
– familiarité forcée ;
– dramatisation ;
– froideur excessive ;
– condescendance ;
– autre selon le cas.
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## 7. Charte lexicale et règles éditoriales
### 7.1. Mots totems
Lister les mots qui doivent revenir régulièrement.
### 7.2. Mots et expressions à privilégier
Lister les expressions recommandées.
### 7.3. Mots et expressions à éviter
Lister les mots ou expressions interdits ou à utiliser avec prudence.
### 7.4. Niveau de jargon
Préciser :
– jargon autorisé ;
– jargon à expliquer ;
– jargon à éviter ;
– niveau de technicité acceptable.
### 7.5. Style rédactionnel
Décrire le style attendu :
– phrases courtes ou développées ;
– style sobre ou incarné ;
– niveau de détail ;
– niveau de pédagogie ;
– usage des exemples ;
– usage des preuves ;
– degré d’humour ;
– usage des emojis.
### 7.6. Structure type d’un contenu
Proposer une structure type pour un contenu aligné.
Exemple :
1. Situation ou problème concret.
2. Explication simple.
3. Solution ou approche.
4. Preuve.
5. Exemple.
6. Réassurance.
7. CTA cohérent.
### 7.7. Do / Don’t éditoriaux
Créer deux listes :
À faire.
À ne pas faire.
Les règles doivent être concrètes et actionnables.
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## 8. Ligne éditoriale et storytelling
### 8.1. Piliers éditoriaux
Identifier 3 à 5 piliers éditoriaux.
Pour chaque pilier :
– nom ;
– objectif stratégique ;
– types de sujets ;
– exemples d’angles.
### 8.2. Sujets à éviter
Lister les sujets qui dispersent la marque ou l’éloignent de son territoire.
### 8.3. Histoire fondatrice
Reformuler l’histoire fondatrice en récit clair.
### 8.4. Récits à répéter
Identifier les récits ou scènes récurrentes :
– déclic fondateur ;
– coulisses ;
– transformation client ;
– expertise ;
– erreurs fréquentes ;
– preuves terrain ;
– relation client ;
– usage produit.
### 8.5. FAQ éditoriale
Lister les questions fréquentes que les contenus devraient traiter.
### 8.6. Signature potentielle
Proposer plusieurs pistes :
– signature institutionnelle ;
– signature commerciale ;
– baseline SEO ;
– phrase de page d’accueil ;
– phrase courte pour réseaux sociaux.
Ne pas proposer de slogans trop publicitaires ou creux.
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## 9. Objectifs de communication, conversion et performance
### 9.1. Objectif principal du site
Définir l’action principale attendue après visite du site.
### 9.2. Objectifs secondaires
Lister les objectifs secondaires :
– rassurer ;
– informer ;
– qualifier ;
– convertir ;
– fidéliser ;
– faire demander conseil ;
– générer une demande ;
– autre.
### 9.3. Objectifs par canal
Créer une liste par canal :
– site web ;
– blog ;
– réseaux sociaux ;
– newsletter ;
– Google Business Profile ;
– publicité ;
– emails ;
– fiches produits ou services.
Pour chaque canal :
– objectif ;
– ton ;
– type de contenu ;
– CTA adapté.
### 9.4. CTA compatibles
Lister les appels à l’action cohérents avec la marque.
### 9.5. CTA à éviter
Lister les appels à l’action incompatibles.
### 9.6. KPI possibles
Proposer des indicateurs adaptés :
– clics ;
– demandes de contact ;
– demandes de devis ;
– réservations ;
– ventes ;
– temps de lecture ;
– taux de conversion ;
– engagement social ;
– réponses email ;
– avis clients ;
– réachat ;
– fidélisation ;
– autre selon l’activité.
### 9.7. Éthique de persuasion
Définir :
– leviers psychologiques autorisés ;
– leviers interdits ;
– limites commerciales à respecter.
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## 10. Gouvernance, validation et usage de l’IA
### 10.1. Rythme de publication
Déduire ou proposer un rythme réaliste à partir des réponses.
Si absent, indiquer que c’est à clarifier.
### 10.2. Répartition des contenus
Préciser quels contenus appartiennent à chaque canal.
### 10.3. Usage possible de l’IA
Lister ce que l’IA peut faire :
– reformulation ;
– plans ;
– articles ;
– FAQ ;
– posts sociaux ;
– emails ;
– titres ;
– déclinaisons ;
– synthèses ;
– adaptation par canal.
### 10.4. Validation humaine nécessaire
Lister ce qui doit être validé par un humain :
– prix ;
– garanties ;
– informations techniques ;
– promesses ;
– comparaisons concurrentielles ;
– données juridiques ;
– contenus sensibles ;
– contenus engageant la responsabilité.
### 10.5. Écarts inacceptables dans les textes générés
Lister les erreurs que l’IA ne doit jamais produire :
– inventer des preuves ;
– exagérer la promesse ;
– utiliser un ton incompatible ;
– faire des affirmations non validées ;
– produire du contenu générique ;
– trahir le positionnement ;
– attirer le mauvais public ;
– modifier les prix ou conditions.
### 10.6. Consignes à rappeler dans tous les prompts IA
Créer une liste de consignes permanentes qui devront être intégrées dans les futurs prompts de génération de contenus.
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## 11. Synthèse stratégique finale
Rédiger une synthèse dense et claire de la charte.
Elle doit répondre à ces questions :
– Qui est l’entreprise ?
– Pourquoi existe-t-elle ?
– Pour qui parle-t-elle ?
– Pourquoi doit-on la choisir ?
– Comment doit-elle être perçue ?
– Comment doit-elle parler ?
– De quoi doit-elle parler durablement ?
– Quels résultats ses contenus doivent-ils produire ?
– Quels garde-fous doivent encadrer sa communication ?
Cette synthèse doit pouvoir être copiée dans un prompt système IA comme base de communication.
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## 12. Zones à clarifier ou à approfondir
Créer une section finale avec les informations manquantes.
Classer les questions restantes par thème :
### 12.1. Offres prioritaires
Questions à poser.
### 12.2. Cibles
Questions à poser.
### 12.3. Preuves
Questions à poser.
### 12.4. Prix et garanties
Questions à poser.
### 12.5. Canaux
Questions à poser.
### 12.6. Ton et vocabulaire
Questions à poser.
### 12.7. IA et validation
Questions à poser.
### 12.8. Signature de marque
Questions à poser.
Les questions doivent être utiles, précises et directement exploitables.
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# CONTRAINTES DE STYLE
Le document doit être :
– structuré ;
– hiérarchisé ;
– dense ;
– clair ;
– professionnel ;
– directement exploitable ;
– sans emphase inutile ;
– sans formules vagues ;
– sans jargon gratuit ;
– sans répétitions excessives.
Tu peux utiliser :
– des titres H2 et H3 ;
– des listes à puces ;
– des formulations prêtes à réutiliser ;
– des exemples quand ils clarifient ;
– des hypothèses explicites quand les réponses sont partielles.
Tu dois éviter :
– les compliments ;
– les phrases décoratives ;
– les slogans creux ;
– les formulations marketing génériques ;
– les promesses non prouvées ;
– les paragraphes trop abstraits ;
– les tableaux sauf si cela apporte réellement de la clarté.
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# FORMAT DE SORTIE
Commence directement par :
# CHARTE — Référentiel de communication / Plateforme de marque
## Entreprise : [NOM DE L’ENTREPRISE]
Puis déroule les 12 sections obligatoires.
À la fin, ajoute :
## Synthèse exploitable pour prompt IA
Dans cette dernière sous-section, rédige un bloc court et dense, prêt à être copié dans un futur prompt, sous cette forme :
“Pour tous les contenus liés à [Nom de l’entreprise], respecter les principes suivants : …”
Ce bloc doit condenser :
– positionnement ;
– cible ;
– promesse ;
– ton ;
– vocabulaire ;
– interdits ;
– objectifs de communication ;
– règles IA.